Billet du 5.11.2025
Dans mon billet du 25.10.2025 je parlais du bruit que génèrent les voitures et les motos en centre-ville, surtout celles équipées abusivement d'ustensiles accentuant une pollution sonore encore plus grande, et j'en viens aujourd'hui à analyser la coexistence entre piétons, bicyclettes, trottinettes et tous les autres engins à mobilité personnelle.
Dans les faits, cette coexistence se fait au détriment de chacun car se produit une agressivité latente entre nous tous : chacun peste sur l'autre. Par contre, le piéton ne met pas en danger une autre personne (sauf comportement extrême) utilisant une trottinette électrique, un vélo zigzagant ou une voiture. L'espace dédié à ces engins devraient être contenus dans des temps bien déterminés. Bien sûr, la vie des commerçants mais aussi des lieux de loisirs comme les cinémas, en centre-ville, s'irrigue de ces déplacements multiples et il faut pouvoir mieux les canaliser sans pour autant les limiter excessivement. Mais il faut repenser leur présence de telle manière que la convivialité puisse se faire en bonne intelligence.
Et si nous envisagions des accès par alternance ? Des jours pour les voitures, d'autres pour les trottinettes électriques mais aussi des voies réservées pour les vélos et les planches à roulettes, tout comme pour les piétons. Certes, des débordements auront toujours lieu mais au moins chacun pourra se dire qu'il s'agit de sa responsabilité et pas seulement celle "des autres". Ces déplacements alternés pour les engins à moteur apporteraient une nouvelle organisation personnelle (individuelle) pour évoluer vers l'utilisation de transports silencieux comme le trolleybus dont je parle dans mes billets précédents.